15/05/2012

2011: Corelio confirme son leadership dans la presse imprimée, renforce ses activités numériques et investit dans la diversification audiovisuelle

L’excellente prestation de ses trois titres (De Standaard, Het Nieuwsblad/De Gentenaar, L’Avenir) sur le marché des lecteurs, tant sous forme imprimée que numérique, a  également été à la base des superbes résultats d’exploitation publiés par Corelio en 2011.

Un leadership confirmé sur le marché national des journaux

L’année dernière, Corelio a vendu, en Belgique, une moyenne journalière de 450.014 journaux.  Avec une part de marché de 33,6 % (+0,6 %), il reste le plus important éditeur de journaux du pays.

Het Nieuwsblad/De Gentenaara confirmé la tendance croissante des ventes qui se dessinait déjà en 2010 et a même été, l’année dernière, en chiffres absolus, le titre ayant enregistré la plus forte croissance sur le marché national des journaux. L’accent placé sur le contenu (l’actualité, les sports, les nouvelles régionales), allié au changement de format qui a été apporté, ont contribué à la facilité d’utilisation du journal et ont donc été manifestement appréciés du lecteur.

Dans le segment de qualité, De Standaard a enregistré une fois de plus un nouveau record ! En effet, jamais encore auparavant autant de lecteurs n’avaient acheté De Standaard. Fidèle à sa tradition de renouvellement radical et à son rôle de précurseur, la rédaction du journal De Standaard a été la première à lancer un supplément intitulé dS Weekblad au journal du week-end.

Côté francophone, L’Avenir a donné une importante priorité au contenu et aux informations locales. Il a vu augmenter sa part de marché de 21,8 à 22,2 % et s’avère être le titre le plus stable du marché des journaux francophones malheureusement en perte de vitesse.

Une accélération numérique réussie

2011 a été placée sous le signe de l’innovation et de l’accélération numérique.

Outre la consolidation de la forte position de nos titres sur le marché de l’impression, nous avons également réussi l’année dernière, avec le projet Accélération Numérique, à réaliser une croissance significative de l’audience de nos médias numériques.  C’est surtout avec les sites des journaux et Jobat.be comme locomotive, que Corelio a pu gagner, ces derniers mois, une position de leader au niveau national en tant qu’éditeur numérique. Tous les titres d’actualité et des petites annonces en ligne sont parvenus, conjointement, à atteindre  une audience supérieure à un million de visiteurs uniques. Ce chiffre constitue le couronnement d’une année de concentration intense sur les efforts rédactionnels, d’un marketing créatif et des investissements importants dans la technologie. Ce fort développement numérique a, en outre, été soutenu par des innovations rédactionnelles complémentaires au niveau des supports mobiles et des tablettes, telle que la nouvelle édition numérique du Standaard, qui renforcent sensiblement la convivialité de nos titres.

Outre ces investissements dans le segment numérique, Corelio reste aussi résolument tourné vers l’innovation dans ses titres imprimés, comme en témoignent le dS Weekblad et le dS Magazine, les efforts rédactionnels accrus au sein de Het Nieuwsblad/De Gentenaar pour le sport et les actualités régionales, et le nouveau supplément du week-end Deuzio qui complète avantageusement L’Avenir.

La diversification audiovisuelle renforce le portefeuille

En juin 2011, Corelio est parvenu, avec sespartenaires existants au sein de De Vijver Media (Wouter Vandenhaute et Erik Watté) ainsi que Sanoma, à racheter les chaînes commerciales VT4 et VIJFtv. De Vijver Mediaqui, outre les chaînes SBS, détient également les maisons de production Woestijnvis/deMensen (40 %) et Humo dans son portefeuille, devient ainsi, et plus que jamais, le port d’attache du talent créatif en Flandre.

L’année dernière, toujours dans ce segment audiovisuel, nous avons de nouveau noté une augmentation significative du nombre d’auditeurs de Radio Nostalgie, et ce, tant au Sud qu’au Nord du pays, avec des parts de marché respectives de 10,9 % (contre 9,2 % pour la vague précédente) et 6,6 % (contre 5,9 % pour la vague précédente).

Une approche créative du marché publicitaire

Le marché publicitaire a d’abord  démarré très fort mais a ensuite enregistré un retard en raison de la crise de l’euro pendant le second semestre. Grâce à une offre combinée d’annonces sur papier et en ligne, les équipes de vente ont pu répondre, de façon créative, à la demande des annonceurs.

Un solide résultat d’exploitation

Corelio a décidé de présenter les résultats financiers, à partir de l’exercice 2011, selon les normes IFRS, et non plus selon les normes GAAP belges. Afin de créer une base de comparaison, les résultats de l’exercice 2010 ont également été convertis aux normes IFRS.

Le chiffre d’affaires consolidé du groupe a augmenté pour atteindre 388 millions d’euros en 2011, soit une augmentation de 3,6 millions d’euros par rapport à 2010. Le résultat d’exploitation s’élève à 15,3 millions d’euros pour 2011, soit une amélioration de 2,6 millions par rapport à 2010. Après impôts et impôts différés, le résultat net de l’exercice s’élève à 10,7 millions d’euros (IFRS), contre 7,0 millions d’euros (IFRS) en 2010. Le cash-flow opérationnel (EBITDA) s’établit (sous IFRS) à 34,2 millions d’euros, contre 30,0 millions d’euros en 2010. Les résultats financiers de De Vijver Media sont consolidés, suivant le standard IFRS, par la méthode de mise en équivalence.

La croissance du total du bilan en 2011 par rapport à 2010 est essentiellement due à l’élargissement de la participation dans De Vijver Media lors de l’acquisition de SBS Belgium.

2012: se fonder davantage sur les compétences fondamentales

Les chiffres CIM du premier trimestre 2012 confirment la tendance positive de l’année dernière. Dans le même temps, la prudence reste de mise alors que la croissance économique se ralentit et alors que, par voie de conséquence, certains segments du marché publicitaire sont mis sous pression. C’est pourquoi il est capital que  Corelio continue d’investir prioritairement, en 2012, dans ses activités de base et continue de miser sur l’efficacité opérationnelle (operational excellence) sans jamais perdre de vue l’orientation client et la qualité.