Cher lecteur, cher candidat,

Il ne se passe pas un jour sans que je parvienne à cette conclusion : diriger De Standaard et écrire pour ce journal constitue un privilège exceptionnel. Ici, à la rédaction, nous partageons tous ce sentiment. Une fierté qui implique aussi une mission : celle d’arriver jour après jour à rédiger des articles qui soient d’assez bonne qualité pour De Standaard. Relayer des actualités fixées par l’agenda. Créer des magazines et des hebdomadaires qui surprendront et étonneront nos lecteurs.

De Standaard vous fait repousser vos limites. C’est ce que veut la tradition de cette maison journalistique. Vous auriez envie de penser que c’est la maison qui l’exige, mais ce sont en fait les collègues eux-mêmes ! Aller plus loin, être plus original, plus pointu, plus juste, plus intelligent surtout, avoir une plume plus délicate, relire plus soigneusement et trouver des mises en pages plus créatives. Le lendemain, nous sommes à nouveau mécontents de ce qui n’a pas été parfait la veille. Impossible de trouver plus autocritiques que nous ! Ici, il n’y a aucune place pour la suffisance. Encore moins pour le repos. Nous devons sans cesse nous renouveler, car le monde, lui, ne cesse de bouger.

C’est pourquoi la rédaction a besoin de cette combinaison fragile alliant expérience et nouveauté. Des cinquantenaires et quelques sexagénaires ayant une bonne mémoire et souvent une connaissance des dossiers plus importante que les personnes qu’ils interviewent. Des reporters et interviewers qui ont de la bouteille. Mais aussi des jeunes qui ont le sens du défi et qui veulent faire autrement, qui ont un regard neuf sur le monde et qui l’expliquent avec audace.

Il est donc impossible de résumer en un seul slogan les qualités que nous recherchons chez nos candidats. Pour telle fonction, nous avons besoin d’expertise, et pour telle autre, nous avons besoin de flair journalistique et d’esprit critique. Il est capital d’avoir une belle plume. Ce que nous attendons, c’est que toutes les personnes qui viennent renforcer le journal, le site Internet ou l’hebdomadaire fassent preuve de caractère et de ténacité.

Et en même temps, ces candidats doivent pouvoir travailler en équipe. Notre maison offre une grande liberté aux journalistes, mais chaque jour, le journal doit être prêt, et toutes les heures, le site doit être mis à jour. Nous ne pouvons boucler cet objectif que si tout le monde se met généreusement au service du collectif. Et du lecteur. Car c’est pour ce lecteur que nous créons De Standaard, et notre succès dépend de la manière dont ce dernier juge notre approche du traitement de l’information.

 

Cordialement,

Karel Verhoeven

Rédacteur en chef du Standaard

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